Robert Frank – L’Amérique dans le viseur | ARTE

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à ne rater sous aucun prétexte :
Robert Franck sur Arte disponible jusqu’au 26 février
« L’Amérique dans le viseur »

https://www.arte.tv/fr/videos/050350-000-A/robert-frank-l-amerique-dans-le-viseur/

Figure marquante de la photographie de la seconde moitié du XXe siècle, Robert Frank a fait de l’image le matériau premier de sa créativité. Compagnon de route du mouvement beatnik, auteur de l’ouvrage culte « Les Américains », il se livre avec générosité et humour dans ce portrait passionnan…

Vernissage | Thibault Lévêque – « Swim at Your Own Risk »

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◘ Exposition du 9 mars au 21 avril 2018 ◘

Entre le noir et blanc et la couleur, l’intime et la banalité, @[441261672579439:274:Thibault Lévêque] explore. Né au Havre en 1989, il commence la photographie argentique en 2012 sans passer par la case « école de photo ou d’art ».

Il a d’abord publié des images sur Facebook et Tumblr sans projet particulier. En 2014, il participe à sa première exposition, 1998, avec Théo Gosselin et Cédric Jereb, à la galerie Nivet-Carzon. Deux ans plus tard, Thibault lance son compte Instagram. Depuis, le jeune artiste s’est rendu plusieurs fois aux États-Unis, en Angleterre, en Belgique et en Asie. Il voyage avec des amis, en mobylette ou en voiture, et roule sans destination précise. Il cherche à tout photographier : la liberté, la jeunesse, la route, la campagne, la solitude et les copains. Il y a des images floues, décadrées ou surexposées. Peu importe la forme, du moment qu’il y a la passion. À travers ses images et ses textes, Thibault Lévêque nous montre une vision sans jugement de ce qui l’entoure.

À l’occasion de son exposition « Swim at Your Own Risk », Thibault Lévêque sort son deuxième livre, Passion, sur son dernier voyage aux États-Unis, à découvrir à la Fisheye Gallery et à réserver ici : http://passion.thibaultleveque.com/produit/passion/

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La nuit à Paris, un thème qui a traversé l’histoire des images et de la photographie. On y retrouve les plus grands artistes et les plus grands fantasmes… par Eugénie Dang Vu, étudiante photo2020…

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retour sur ‘exposition : LES NUITS PARISIENNES, du Palais Royal au Palace à L’Hôtel de ville de PARIS DU 25.11.2017 AU 27.01.2018

L’affiche sur « Les nuits parisiennes » m’a intrigué plusieurs fois et j’ai donc été curieuse de visiter cette exposition.
L’exposition débute sur une grande carte de Paris où en appuyant sur des boutons, s’illuminent différents quartiers de la capitale selon leur popularité dans l’histoire.
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Journées Portes Ouvertes 2018 Gobelins

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L’école vous ouvre ses portes vendredi 9 et samedi 10 février 2018 de 10h à 18h sur les deux campus Paris – Saint Marcel & Paris – Gambetta
Découvrez les formations proposées en design graphique / motion design, photographie, communication imprimée et plurimédia, cinéma d’animation, jeu vidéo, design interactif, vidéo et son, à destinaton des jeunes et des professionnels.

Un rendez-vous essentiel pour décider de votre orientation, construire votre parcours de formation et choisir votre école ! Une occasion à ne pas manquer pour échanger avec les étudiants et les équipes pédagogiques, découvrir l’école et apprécier ses équipements. Vous pourrez également profiter des animations, des expositions, des projections et des conférences organisées pour l’occasion.

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Exposition Alice Tremblot Margaux Senlis – Asie du Sud Est

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Après un voyage commun en Asie du Sud Est, (Laos, Vietnam et Cambodge), nous vous invitons à voir nos projets photographiques exposés dans un atelier d’artiste.
Le vernissage aura lieu le Vendredi 9 mars dès 19h, et l’exposition continuera jusqu’au dimanche 11 mars, de 11h à 19h.

Speleothem – Alice Tremblot de la Croix
Speleothem explore la question de la concentration et de l’accumulation des roches formées aux fils des années. Photographiée dans différents pays d’Asie du sud est en 2017, cette série propose un regard sur des grottes, un lieu où les formes et les volumes y sont complexes. Le propos n’est pas de représenter l’Asie et les paysages sédimentaires qui s’y trouvent mais le ressenti face à cette multitude de formations naturelles. Ce travail tente alors de sortir de ce qui nous est forcé de regarder par
une intervention plastique et une approche autre de la photographie qui veut s’écarter de sa forme traditionnelle.

UXO – Margaux Senlis
UXO signifie Unexploded Ordonance, ou encore Munition Non Explosée. Ce travail photographique cherche à témoigner du danger qui persiste, 40 ans après les conflits, dû aux restes d’explosifs de la guerre du Vietnam, ou de la période des khmers rouges… Les habitants des zones non déminées sont confrontés quotidiennement aux risques des UXO. Ces bombes non explosées et mines antipersonnel qui grouillent toujours dans le sol, touchent, blessent et tuent encore.

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à propos d’une exposition à la Galerie Karsten Greeve par Mathilde Fanet, étudiante, photo2020

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Une proposition artistique rare qui s’appuie sur un travail de taxidermie, une pratique non sans écho avec la photographie …

« Perpetually at the Centre », Claire Morgan (14 octobre -23 décembre 2017)
Un tourbillon de copeaux en plastique venant d’un feu d’artifice en suspens. Des graines de pissenlit stoppées dans la pureté de leur chute si délicate. Des corps de plumes et de poils, à jamais immobilisés dans le violent tumulte de leurs passions.
Entre la vie et la mort, le temps semble s’être arrêté au sein de la Galerie Karsten Greve Paris.
Comme un prédateur, c’est à pas de loup que nous venons côtoyer les sculptures aériennes de la si talentueuse Claire Morgan. Devenant nous même partie intégrante de cette suspension temporelle, notre pouls ralentit et nous retenons notre souffle par peur de devenir le coup de vent qui fera tout disparaître.
L’artiste plasticienne est telle une araignée qui passe son temps à tisser des centaines de fils à la verticale. Elle capture ainsi ses proies, transformées en personnages principaux, au cœur de puissantes sculptures oniriques. Son insolite poésie de la chute nous livre la fragilité de la nature et de la vie. Face à ces corps d’animaux naturalisés, emprisonnés dans des tourbillons de flocons, leur destin et le notre s’entremêlent.
La réflexion sur l’être humain dans son rapport avec la nature qui l’entoure est alors inévitable.
Chaque mise en scènes figées se nourrit de préoccupations écologiques et éthiques. Par sa technique et le choix des matériaux, Claire Morgan crée un contraste d’une réelle intelligence. La force répétitive des vaporeuses géométries naturelles, arrosées de confettis en plastique, illustre parfaitement l’état actuel de la la faune, qui essaye de s’adapter tant bien que mal à la vulgarité d’un monde consumériste.
Les corps paralysés dans un mouvement perpétuel nous chuchotent des histoires à l’oreille. Ils nous attirent, nous embarquent et finissent par nous emprisonner. Comprenant ainsi que la fatalité de leur inertie est dû à la simple conséquence de notre présence au monde.
La beauté de l’univers graphique de Claire Morgan est indéniable. Sa capacité à réinventer le mouvement et à capturer le temps fascine autant qu’elle dérange. Notre esprit s’accroche dans sa toile et a bien du mal à s’en défaire. Nous ressortons de la Galerie bouleversés, laissant un dernier courant d’air venant perturber l’équilibre des cubes aériens.



Paysages français. jusqu’au 4 février

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Bibliothèque Nationale de France, par Camille Vaugon, étudiante photo2020.
Nous sommes en 1984, vingt-neuf photographes, jeunes auteurs ou encore artistes confirmés partent en mission photographique pour représenter le paysage français des années 80. D’un point de vu artistique, elle permet l’émergence d’une nouvelle écriture documentaire mais elle intègre aussi un questionnement politique sur le territoire. Suzanne Lafont, Raymond Depardon, Robert Doisneau, chacun montrera son regard sur la France jusqu’en 1989.
Quarante années plus tard, la Bibliothèque nationale de France nous propose de revivre cette expérience au travers d’un parcours chronologique de sept salles, avec plus de mille tirages et sur une période qui s’étend du début des années 80 jusqu’à nos jours
La première salle est dédiée aux photographes de la mission DATAR. Pour ma part, j’ai beaucoup aimé cette salle, beaucoup de séries jouent sur l’aspect très graphique du monde urbain, par exemple les photos d’Albert Giordan avec un jeu sur les formes et le design des panneaux publicitaires. Une autre série qui m’a beaucoup marquée est celle de Suzanne Lafont avec ses quatre photos en format portrait, à la construction semblable et à l’aspect très plate dû notamment à une composition aux lignes horizontale très marquée.
La dernière salle très intéressante aussi, on se retrouve face à des images plus contemporaines qui mènent une nouvelle réflexion sur la photo de paysages. Anecdotes, mise en scène, colorisation, les artistes ne se contentent plus de montrer par la photo, celle-ci se fait accompagnée de textes, elle devient plus conceptuelle, elle réfléchit avec nous sur sa place dans le monde d’aujourd’hui. J’ai beaucoup aimé le principe de la série de Frédéric Delangle, pour comprendre la mondialisation il envoie en Inde ses tirages pris à Paris en noir et blanc pour qu’ils soient colorisés aux couleurs indiennes
En conclusion :
L’exposition se divise en trop de salles et les murs y sont très chargés, il y a beaucoup d’informations en même temps et même si chaque nouvelle série et une nouvelle façon de montrer le paysage français, on est très vite saturé. C’est à la fois ce qui fait la force et la faiblesse de cette exposition. Néanmoins elle reste très enrichissante, on y découvre un aperçu du travail de beaucoup de photographes autour d’une même question, comment représenter à la fois son territoire et son époque.
http://www.bnf.fr/fr/evenements_et_culture/anx_expositions/f.paysages_francais.html




Journées Portes Ouvertes 2018 Gobelins

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L’école vous ouvre ses portes vendredi 9 et samedi 10 février 2018 de 10h à 18h sur les deux campus Paris – Saint Marcel & Paris – Gambetta
Découvrez les formations proposées en design graphique / motion design, photographie, communication imprimée et plurimédia, cinéma d’animation, jeu vidéo, design interactif, vidéo et son, à destinaton des jeunes et des professionnels.

Un rendez-vous essentiel pour décider de votre orientation, construire votre parcours de formation et choisir votre école ! Une occasion à ne pas manquer pour échanger avec les étudiants et les équipes pédagogiques, découvrir l’école et apprécier ses équipements. Vous pourrez également profiter des animations, des expositions, des projections et des conférences organisées pour l’occasion.

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Derniers jours de l’exposition de la collection Marin Karmitz

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http://lamaisonrouge.org/fr/la-maison-rouge/
à voir, cette extraordinaire rencontre des images de Lewis Hine, Koudelka, Annette Messager, Dieter Appelt, Boltanski, Eugene Smith, mais aussi Gotthard Schuh, Man Ray ou Boltanski et bien d’autres. D’étranges coiffes venues dAsie quelques toiles minérales de Dubuffet ou des traces crayonnées de Giacometti complètent ce débat en images intitulé « étranger résident  »

Une carte postale sonore venue de Venise par Blandine Garchery.

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Une carte postale sonore venue de Venise par Blandine Garchery.

Naked War, Série photo de Bettina Rheims par Nina Kinkade Gogny

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Naked War, Série photo de Bettina Rheims par Nina Kinkade Gogny

Le vendredi 10 novembre, j’ai eu l’honneur d’être invité par l’agent de Bettina Rheims a une visite privée avec la photographe dans la galerie Xippas, ou elle nous a présenté sa série “Naked War”.
Ce dernier travail de la célèbre photographe est une série de portrait représentant des femmes du mouvement féministe radicale FEMEN. Ces femmes se servent de leurs corps pour protester les injustices envers les femmes en manifestant seins nus dans des lieux publiques.
Bettina Rheims utilise cette force féminine dans une représentation de la femme inhabituel et innovante, une femme qui se bat pour ses droits, une femme courageuse, une femme prete a se libérer du regard des autres. Dans cette série de portraits, chaque femme a un slogan féministe peint sur le corps, accompagné d’une attitude de guerriere. Éclairées d’une lumière très dure, tirées en grand formats placés légèrement en hauteur, ces femmes dominent le spectateurs et s’imposent. L’exposition se termine avec une vidéo making of, ou Bettina Rheims et les FEMEN parlent de leurs histoires, leurs inspirations, et ce que ce projet photographique représente pour elles.
Bien que le message soit très beau, et que les femmes du mouvement FEMEN soient puissante et inspirante, j’ai trouvé que les photographies manquaient d’esthétisme. Ceci est bien évidemment intentionnel de la part de l’artiste, mais malheureusement pas tellement a mon gout. La série manquait de sensibilité, d’intimité, et idéalisait ce regard radical féministe qu’ont les FEMEN.


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